[Africa Diligence] Le directeur général adjoint du département des marchés de l’Asie et de l’Afrique au ministère vietnamien des Affaires étrangères, Ngo Khai Hoan, a conduit une délégation d’opérateurs économiques de ce pays à Libreville à l’effet d’explorer les opportunités d’investissements existantes.

C’est introduit par le représentant régional de l’Organisation internationale de la Francophonie pour l’Afrique centrale, Boubacar Noumansana, que les responsables vietnamiens ont été reçu par le ministre des Eaux et Forêts. Une occasion d’échanger sur le renforcement de la coopération entre le Gabon et le Vietnam, qui il faut le rappeler est l’un des partenaires commerciales du pays.

Cette mission conjointe OIF vietnam s’inscrit dans le cadre de renforcement des échanges entre pays membre de l’espace francophone. Et pour rendre opérationnelle cette nouvelle approche, l’organisation internationale a mise en place un mécanisme de coopération entre les différents pays, avec ses bons offices.

Lors de cette rencontre, le directeur général adjoint du département des marchés de l’Asie et de l’Afrique au ministère du Commerce vietnamien, Ngo Khai Hoan, n’a pas manqué de relever l’intérêt accordé au marché gabonais. «Nous souhaitons investir dans le secteur du bois et plus précisément dans le domaine de la manufacturation du bois, qui pourrait non seulement servir pour le marché domestique mais aussi l’exportation. Nous avons également discuté avec le ministre de la possibilité de signer un mémorandum d’entente notamment dans le domaine du commerce et de l’industrie», a-t-il indiqué au terme de sa rencontre avec Jacques Denis Tsanga.

Pour la partie gabonaise, ce type d’échange est important au moment où le pays est lancé dans un processus de diversification de son économie, mais aussi en quête d’expérience en matière de transformation locale du bois. «Avec l’interdiction de l’exportation du bois en grume, il était nécessaire de réfléchir comment transformer localement notre production forestière, le Vietnam est donc un bon exemple dans l’expérience de la transformation locale du bois. C’est dans ce cadre que le Fonds forestier nationale a sollicité l’aide de la Francophonie pour travailler avec ce pays dans le cadre de la coopération sud-sud», a souligné le directeur général du Fond forestier national, Jean François Yanda.

La Rédaction (Morel Mondjo Mouega)

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